Selon TechCrunch, Amazon a annoncé qu'elle cesserait d'utiliser des accords de non-divulgation (NDA) lors de la négociation de contrats de data centers avec les collectivités locales. Cette décision fait suite à un engagement similaire pris par Microsoft plus tôt dans l'année.
Ce changement intervient alors que le secret entourant les infrastructures d'intelligence artificielle a suscité un vif mécontentement des communautés, entraînant des centaines de moratoires proposés ou adoptés à travers les États-Unis, de New York à San Francisco. Le sujet a été abordé dans le podcast Equity de TechCrunch.
Pourquoi Amazon abandonne les accords de confidentialité
Pendant des années, les géants de la tech ont utilisé des accords de non-divulgation pour soustraire les termes des négociations sur les data centers au regard du public. Ces accords couvraient souvent des exonérations fiscales, des transactions foncières et des contrats énergétiques signés avec les autorités locales.
Ce secret est devenu un point de friction majeur. Alors que les entreprises d'IA se disputent la construction de vastes grappes de calcul, les habitants et les élus locaux expriment leur opposition, invoquant des préoccupations liées à la consommation d'électricité et d'eau ainsi qu'au manque de transparence.
La décision d'Amazon d'abandonner les NDA est présentée comme une réponse directe à cette contestation. Microsoft avait pris un engagement similaire plus tôt dans l'année, ce qui suggère que le secteur pourrait s'orienter vers des négociations plus ouvertes.
La confiance, véritable produit de l'IA
Le débat sur la transparence des data centers ne se déroule pas isolément. TechCrunch a également mis en lumière une tendance parallèle : les startups d'IA personnelle parient que les consommateurs donneront à des agents d'IA l'accès à leur boîte de réception, à leurs fichiers et à leurs cartes bancaires.



